
Je suis en train d’opérer un changement radical dans mes prestations photos argentiques. Il sera de moins en moins question de reportages mais de portraits en situation. Je suis fatigué de produire des images en quantité. J’ai besoin de ralentir la cadence. Pour l’instant, je ne peux pas en dire plus, j’ai encore quelques paramètres à affiner.
JP a eu l’amabilité de me prêter son Mamiya 645 Super. Je n’ai pas encore eu l’occasion de réaliser de portraits avec mais au vu de ma première pellicule d’essai, il y a fort à parier que ce Moyen Format fasse son entrée dans la team argentique aux côtés du Rolleiflex, du Zeiss Ikonta M et du Franka Solida III. Si une séance portrait en noir et blanc argentique à Lille vous fait envie, c’est le moment. J’ai encore quelques essais à faire avant la rentrée.
Le Mamiya 645 est, contrairement au Rolleiflex, un système modulable permettant de changer d’objectif, de système de visée ou d’avoir éventuellement un dos supplémentaire. Il possède une cellule efficace qui peut s’avérer utile si on a besoin d’effectuer une mesure rapide de la lumière. Ce Moyen Format pourrait en quelques sortes remplacer le Canon EOS 3 que j’utilise de moins en moins en prestation.
Abandonner le numérique — pourquoi je reviens à l’argentique seul
Après des années de reportage mariage en numérique, j’ai choisi de revenir à l’argentique. Pas par nostalgie — pour retrouver mon identité visuelle.
Retrouver l’inspiration : ma méthode pour sortir de la torpeur créative
Doubles expositions, développement artisanal, esthétique pictorialiste, imperfection assumée : trois approches concrètes pour sortir de la torpeur créative et retrouver le plaisir de photographier.
Photographie argentique professionnelle en 2026 : viabilité, marché et opportunités
Peut-on vivre de la photographie argentique en 2026 ? Analyse du marché, niches rentables, défis économiques et stratégies pour réussir comme photographe argentique professionnel.

Répondre à gérard chevalier Annuler la réponse.