Photographe noir et blanc argentique Lille Paris Belgique
Dans les pas de Willy Ronis
Photo prise sur les quais à Lille – Zeiss Ikonta M
J’aurais aimé avoir l’oeil de Willy Ronis
Le remps d'une pellicule, j'ai essayé de photographier dans la rue avec le Zeiss Ikonta M, un peu comme ces grands photographes du siècle dernier qui m'ont tant fait vibrer : Sabine Weiss, Robert Doisneau ou Willy Ronis. On connaît peut-être la technique mais rien ne vaut le talent de ces maîtres de la photographie humaniste.
Mais cela ne me dérange pas de ne pas arriver à leur cheville. J'ai beaucoup apprécié la méthode de travail lente et réfléchie qu'impose ce type d'appareil. Avec un 24x36 classique comme le Nikon FM2n, je réagis instantanément. Les déclenchements sont plus nerveux, plus instinctifs.
Je pense que le format 6x6 argentique est un très bon outil d'apprentissage de la photo, de la composition et du choix du sujet. Il faut aussi beaucoup d'humilité et travailler intensément avant d'arriver à produire de bonnes images. Elles ne viennent pas toutes seules et le talent ne s'apprend pas.
Comme toi, j’aime beaucoup de le travail de Willy Ronis (comme Sabine Weiss d’ailleurs). Et là, tu es tout près de cet esprit, c’est très beau. Mes amitiés Fred.
Je te remercie Jean-Pascal. J’avoue avoir fait cette prise dans l’esprit de Willy Ronis. Mais ce n’est qu’une photo banale alors que cet immense photographe a réalisé des centaines d’images iconiques.
Daniel
Superbe photo, bravo Fred. Intemporelle, on en oublie les détails « trahissant » son actualité, épurée, magnifique dans ses lignes et ses contrastes. Je rejoins les avis de Rigaud et Jean-pascal :o)
Merci Daniel. Elle était facile alors pourquoi pas…
Kristo
J’aime beaucoup le travail de Willy Ronis, bien que ça ne soit pas du tout la photo que je fais. Ta photo est vraiment dans la même veine !
Les branches en haut me dérangent un peu, j’aurais aimé soit un peu plus soit pas du tout. Mais ce n’est pas une critique mais une préférence personnelle 😉
J’ai eu la même réflexion. Sur place, je pensais pouvoir inclure davantage les branches de l’arbre et surtout l’ombre au sol mais il fallait m’approcher encore pour un meilleur équilibre. J’aurais pu recadrer au scan mais cela n’a aucune importance. Merci d’être passé.
Bonjour Fred, bravo pour la photo , organiser des lignes de fuite dans ta composition n’est pas chose aisée au format carré. Tu t’en sors très bien. Amicalement
C’est justement mon principal défaut. J’ai souvent des horizons penchés. Le viseur du folding est très petit et peu pratique pour cadrer proprement. Amicalement.
Dom
« ,,,C’est d’autant plus passionnant et d’autant plus difficile que c’est une composition que je veux rigoureuse mais dans un instant très court où on n’a vraiment pas le temps de composer. Et c’est cet exercice d’insécurité qui pour moi a été un jouissance immense. » Willy Ronis dans un film de Vladimir Vazak sur Arte. Avez-vous connu cet instant au moment de déclencher ?
Bonjour. Je vous remercie de partager ce témoignage précieux de Willy Ronis. Non, je n’ai pas ressenti la même chose pour cette photo mais cela arrive très souvent lors des reportages mariages là où il faut être très réactif et que je sais qu’il s’agit d’un moment important.
Patrick THEMISTA
Bonjour Fred,
Monsieur Willy Ronis, je le croisais souvent à Marseille à la fnac regardant l’expo ou faisant ces achats. Timide je n’osais pas lui parler, mais un jour j’ai franchi le pas et je l’ai abordé et salué. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que face à moi il y avait un homme très modeste très humble, surpris que je le reconnaisse. Quelques mots échangés sur les photos de l’exposition et le voila reparti. C’était pour moi une belle journée.
Cordialement
Commentaires
16 réponses à « Dans les pas de Willy Ronis »
le top du top!
Merci, c’est sympa.
Comme toi, j’aime beaucoup de le travail de Willy Ronis (comme Sabine Weiss d’ailleurs). Et là, tu es tout près de cet esprit, c’est très beau. Mes amitiés Fred.
Je te remercie Jean-Pascal. J’avoue avoir fait cette prise dans l’esprit de Willy Ronis. Mais ce n’est qu’une photo banale alors que cet immense photographe a réalisé des centaines d’images iconiques.
Superbe photo, bravo Fred. Intemporelle, on en oublie les détails « trahissant » son actualité, épurée, magnifique dans ses lignes et ses contrastes. Je rejoins les avis de Rigaud et Jean-pascal :o)
Merci Daniel. Elle était facile alors pourquoi pas…
J’aime beaucoup le travail de Willy Ronis, bien que ça ne soit pas du tout la photo que je fais. Ta photo est vraiment dans la même veine !
Les branches en haut me dérangent un peu, j’aurais aimé soit un peu plus soit pas du tout. Mais ce n’est pas une critique mais une préférence personnelle 😉
J’ai eu la même réflexion. Sur place, je pensais pouvoir inclure davantage les branches de l’arbre et surtout l’ombre au sol mais il fallait m’approcher encore pour un meilleur équilibre. J’aurais pu recadrer au scan mais cela n’a aucune importance. Merci d’être passé.
Willy Ronis, un de mes photographes préférés si ce n’est le préféré.
Effectivement très inspirant et photo bien réussie. On se croirait à son époque. Bravo
Merci Patrick !
Bonjour Fred, bravo pour la photo , organiser des lignes de fuite dans ta composition n’est pas chose aisée au format carré. Tu t’en sors très bien. Amicalement
C’est justement mon principal défaut. J’ai souvent des horizons penchés. Le viseur du folding est très petit et peu pratique pour cadrer proprement. Amicalement.
« ,,,C’est d’autant plus passionnant et d’autant plus difficile que c’est une composition que je veux rigoureuse mais dans un instant très court où on n’a vraiment pas le temps de composer. Et c’est cet exercice d’insécurité qui pour moi a été un jouissance immense. » Willy Ronis dans un film de Vladimir Vazak sur Arte. Avez-vous connu cet instant au moment de déclencher ?
Bonjour. Je vous remercie de partager ce témoignage précieux de Willy Ronis. Non, je n’ai pas ressenti la même chose pour cette photo mais cela arrive très souvent lors des reportages mariages là où il faut être très réactif et que je sais qu’il s’agit d’un moment important.
Bonjour Fred,
Monsieur Willy Ronis, je le croisais souvent à Marseille à la fnac regardant l’expo ou faisant ces achats. Timide je n’osais pas lui parler, mais un jour j’ai franchi le pas et je l’ai abordé et salué. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que face à moi il y avait un homme très modeste très humble, surpris que je le reconnaisse. Quelques mots échangés sur les photos de l’exposition et le voila reparti. C’était pour moi une belle journée.
Cordialement