Je teste de nouvelles choses. Ce n’est pas facile de se réinventer. Les bonnes vieilles habitudes reviennent très vite. Parfois, je me dis que les images prises à la volée en première intention sont meilleures que les images réfléchies. Demain, je penserai peut-être autrement.

Je me suis découvert une passion pour les photographies à l’ancienne. Je me replonge dans les oeuvres des grands photographes du siècle dernier, William Eugene Smith, Fan Ho, Josef Sudek… Cela m’aide parfois à trouver mon chemin. Les appareils anciens aussi ont relancé mon envie de photographier différemment. Je prends beaucoup de plaisir à manipuler les appareils photo à soufflets que JP m’a conseillé. Il y a du 24×36 et du moyen format. J’apprends à les connaître.

Un appareil à soufflet, qu’il soit au format 24×36, 6×6, 6×4,5 ou 6×9, demande un peu de préparation avant le déclenchement. Il faut d’abord ouvrir le capot et déployer le soufflet, régler bien évidemment au préalable l’ouverture, la vitesse et la distance de mise au point. Tous ces réglages s’opèrent depuis l’objectif. Ensuite, l’étape ultime avant le tir et celle l’armement de l’obturateur par le biais d’une manette située elle aussi sur l’objectif. Autrement dit, vous ne ferez pas de rafale avec ce genre de boîtier.
Si comme moi, vous aimez les appareils photo rudimentaires, ce billet sur une sortie photo en mode touriste avec l’Agfa Solinette II pourrait vous intéresser.

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