
La Kodak Pro Image 100 est séduisante
Je me suis laissé séduire par la Kodak Pro Image 100. Voilà une pellicule intéressante. J’ai acheté un pack de trois pour commencer mais je suis sûr de renouveler ma commande rapidement. Ce que j’aime avec cette émulsion, ce sont les couleurs bien soutenues et sa grande latitude d’exposition. Le grain est assez visible mais rien de dramatique. Une surexposition à +1 IL et il est moins présent. La Kodak Pro Image me rappelle un peu la Kodak Gold mais en mieux surtout au niveau des teintes de la peau. De quoi faire plaisir aux photographes portraitistes qui n’ont pas envie d’investir dans une Portra.
L’envolée des prix des pellicules Kodak
Mars 2026 — J’aurais aimé vous dire que l’idylle continue entre la Kodak Pro Image 100 et moi, mais ce n’est malheureusement pas le cas. La flambée des prix des pellicules couleur a radicalement changé ma façon de travailler en argentique, ainsi que ma stratégie commerciale. Je ne shoote plus qu’en noir et blanc depuis quelques années, même si cela me fend le cœur. Mais quand on voit le prix d’un lot de cinq films 36 poses passer d’une trentaine d’euros à près de soixante euros, le photographe amateur comme le professionnel réfléchit à deux fois avant de renouveler ses stocks — sans compter les interminables ruptures de stock qui ont régulièrement désorganisé mes prestations photo argentiques.
Le numérique, aussi bien que la Kodak Pro Image 100 ?
On pourrait se dire qu’en 2026, le numérique peut aisément nous faire oublier les films couleur. Sur le plan technique, j’en conviens — mais il n’y a pas que le support physique à prendre en compte. Le numérique, c’est séduisant, jusqu’au moment où il faut remplacer un boîtier tous les deux ans. Mon Canon EOS R6 est tombé en panne dix jours après la fin de la garantie : problème de carte mère ou de pièce maîtresse, si j’ai bien compris. J’aurais mieux fait d’investir cet argent dans une centaine de pellicules. Mes boîtiers argentiques, eux, fonctionnent toujours. Et puis, un hybride, aussi performant soit-il, n’égale pas le plaisir de photographier avec un télémétrique des années 50 ou un 24×36 des années 70.
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